| PROGRAMME | Installation architecturale |
| CONCEPTION | Maryline Gillois, Carine Merlino et Ingrid Taillandier, architectes |
| PHOTOGRAPHE / image intérieure des parapluies | David Bellemère – http://www.blanpiedrubini.com/ |
| INGENIERIE STRUCTURE | Andreas Schnubel – http://www.entwurfsclub.de/ |
| DEVELOPPEMENT INFORMATIQUE | Benoit Hauviller |
| ORGANISATION | Festival des Architectures Vives 2006
Magasins Généraux, quai d’Austerlitz 75013 Paris Association A-Pack (Agences d’Architectures AIR et Rh+architecture) |
| BUDGET | 6000 €HT |
| SURFACE | 20 m² |
| CALENDRIER | du 9 au 11 juin 2006 |
Pour répondre au thème de Pop Up City, notre proposition consiste à mettre en scène la femme-objet dans la ville et d’observer la position de voyeur dans laquelle elle nous place. Par son grand pouvoir d’évocation, l’image de la femme est l’outil de communication souvent approprié : l’icône de la sensualité féminine, l’archétype de l’idéal plastique apparaît avec complaisance comme un pop up dans la ville. L’installation dynamique joue avec les ressort du désir: un mur de 80 parapluies, dont certain renferment des images, longe l’escalier descendant vers le site. La plupart d’entre eux sont ouverts pour fabriquer une intériorité, lorsque d’autres, fermés cachent des images de femmes excitantes. Obéissant à l’impulsion du passant, les parapluies fermés peuvent s’ouvrir. Le spectateur se retrouve confronté à ses tendances voyeuristes devant la femme exhibée, le pop-up urbain le plus usité. Les photographies contenues dans les parapluies sont celles du photographe David Bellemère.

L’élément original de cette composition est le parapluie, un objet individuel et familier, qui en étant démultiplié, forme une peau fragile à l’échelle de la ville. Un dispositif constructif de portique scénique est le support de cette enveloppe verticale. Il s’agissait de détourner des éléments à la fois banals et quotidiens pour fabriquer un lieu qui suscite le désir.
LES IMAGES PRENNENT DU VOLUME
Les images insérées dans les parapluies ont été préalablement déformées pour leur faire épouser la forme de l’objet. Ce procédé original a été mis au point par Benoit Hauviller.






